(bijgewerkt: oktober 2009)
Résonances du Cantique des cantiques
Het Hooglied is een van de meest mysterieuze teksten uit het Oude Testament. Het is een gedurfd profaan gedicht (met slechts een onopvallende verwijzing naar God – ‘Yah’), dat al snel werd vergeestelijkt door zowel de joodse als christelijke traditie.
Naar mijn mening moet de oorspronkelijke, menselijke basisbetekenis worden behouden en worden gebruikt als bron voor een eventuele symbolische of theologische uitwerking. Maar in eerste instantie heb ik geprobeerd om de ‘sacrale’ toon van de taal terug te vinden: deze ode aan de liefde bezingt de liefde in haar meest concrete realiteit, maar met behulp van een vocabulaire dat op verschillende niveaus kan worden geïnterpreteerd. De sleutelwoorden hebben bijna allemaal een dubbele betekenis: een eerste, pastorale, rurale betekenis en – in tweede instantie – een liefdesbetekenis. Ik heb bijgevolg geprobeerd om in dit essay een ‘liefdesversie’ op te nemen van het Hooglied, in al haar muzikaliteit.
Tweede zang: Voix de mon Bien-Aimé, voici qu'il vient,
Bondissant par-dessus le ventre des montagnes,
Sautant par-dessus la rondeur des collines,
Pareil, mon Bien-Aimé, au daguet superbe,
Ou au faon des biches fougueuses.
Le voici aux aguets derrière notre enceinte,
Son regard fouille par les percées,
Il luit furtivement au travers des treillis.
Il me presse, mon Bien-Aimé, de sa parole
« Lève-toi - vers toi-même-, doux repos de mon âme,
Ma jolie, et viens-t-en -pour toi !
Car voici : le printemps s'est écoulé,
La pluie s'est dissipée, elle s'en est cillée.
Le sol étincelle de fleurs,
Le temps nous presse d'épamprer la vigne enchantée,
Et le roucoulement de la tourterelle
Se fait entendre dans le pays
Le. figuier embaume ses baies
Et les vignes pamprées, toutes en fleurs, Répandent leur haleine.
Lève-toi - vers toi-même -, mon Aimée,
Ma jolie, et viens te réfugier - vers toi-même-
Ma colombe ardente, dans les fentes du rocher,
Dans le secret des falaises.
Fais-moi voir ta beauté, et entendre ta voix !
Car ta voix est douce comme une vesprée,
Et ta beauté, plaisante comme les prés. Attrapez-nous les renards fuselés,
Les renardeaux chafouins qui désolent les vignes
Car nos vignes nobles sont en fleurs.
De integrale tekst, onder de titel Résonances du Cantique des cantiques, vindt u in de uitgave 'L'Arbre à Paroles' – Maison de la Poésie d'Amay, 50, Grand-Route - BP 12, B 4540 Amay.
José-Willibald Michaux.
Workshops keramiek
Om de Kunstambachtschool rendabel te maken, worden er sinds 1922 kunstworkshops georganiseerd rond de thema's juwelen, koperwerk, meubelwerk, houtsculptuur en – sinds kort – keramiek. Tijdens tentoonstellingen werd al geregeld een eerste prijs gewonnen, zodat onze workshops intussen ook internationale faam genieten.
Wegens diverse herstructureringen bestaat vandaag alleen nog de afdeling keramiek, die haar reputatie dankt aan Antonio Lampecco.
Lettres
"Au gré des jours de plume"
Canada
Le si plaisant depaysement sur des espaces qui permettent et offrent a quiconque du monde de prendre le large, de delier des langues les plus universelles, jadis ennemies, de tenir parole sans fremir ni mentir, d’accueillir avec bonhomie et respect l’etranger avec ses potentialites et sa reconnaissance, de pallier au dehors les politiques du pire que d’autres pourraient proner pour le monde, de plaider toujours en faveur de la paix, de promouvoir en premier les pauvres, d’aller au besoin secourir les humains au creux d’une crise, de preferer, en somme, miser sur les pouvoirs du cœur.
Et vous, les amis du Rwanda, qui etes ici les hotes de marque du plus grand pays du monde a la fin du siecle dernier, vous avez fui alors, au temps des massacres, cette honteuse et innommable Horreur-la ! A pied, vous vous etes trace, en pelerins pacifiques et paumes comme Job, une voie au travers de votre continent, des oceans, … Malgre l’effroi des routes, la vie en vous a dejoue les chicanes les plus insidieuses de la mort.
Restez aujourd’hui les intrepides artisans de l’esperance ! Souvenez-vous en, des depouilles fraiches ou faisandees qui jonchaient les sentiers de vos marches forcees. Dites : « Je me souviens ! » des malheurs d’antan, pour en changer magnanimement le signe. Vous y trouverez le sens engageant et neuf de vos prochaines demarches, le germe plus ferme, fecond de la concorde, de l’unite.
Il vous appartient, auriez-vous pourtant tourne la page, de ne pas perdre l’image des collines ancestrales ou l’homme ne s’est jamais fait tout seul, meme s’il ne peut etre aime de tous. Ou lui, l’homme sait qu’il est finalement un fruit de l’echange. Prenez la douce peine de penser ainsi que l’espoir est encore permis, en depit de tout. L’Europe aussi a pu panser ses plaies, renaitre de ses cendres, et pas n’importe lesquelles. Les pires adversaires sont devenus les plus proches partenaires. Il y a partout un Phenix, en forme de colombe devenu pour la circonstance, prêt a porter un rameau, les arrhes de la paix, s’il vous plait !
Partant, que nul n’echappe a l’invite des peuples de partout qui aspirent a l’echange, a la prise en charge fraternelle des peines propres a chacun, pourvu que s’amenuisent la rancœur et le ressentiment, voire en depit des logiques partisanes et pueriles. Puisse la planete devenir la plus peuplee des vastes prairies ou il plaise a tout homme « d’etre davantage humain qu’important » !
Fahler (Alberta), 12 juillet 2007 Luc Moes
"Apartés"
(1997)
«Suite de dix cahiers, de neuf tableaux chacun, sur une humanisation personnelle de la nature et sa re-con-naissance universelle. Un premier cahier de Natures est un énoncé descriptif de perceptions immédiates et premières. Vient ensuite Empans qui suggère une démarche, une distance dont l’homme détient l’ordre et la mesure, qui esquisse déjà une solitude. Marées convainc pourtant qu’en la vie rien n’est sans retour. Avec Guises, c’est une appréciation, un acquiescement propres aux réalités perçues, tout étranges qu’elles paraissent. Aussi, des êtres se forgent et se forment, des libertés aspirent à l’expression. Corps témoigne de la sagesse et de la nécessité de ne rien renier du charnel « à lui-même spirituel » (Péguy), de l’assumer en une incessante autonomie. Dont on peut faire une récolte féconde, une moisson en ses Greniers. Sans refuser que la mort vienne tout détruire en horreur, obligeant à traverser autant de Deuils. Toutefois, aucune mort n’a jamais meurtri l’amour. S’il est réel et vrai, même au pire, il reverdit, il ressuscite en Surgeons. Assez pour discerner d’authentiques promesses en Desseins.
Il est à remarquer que tous les titres ne comportent qu’un mot et que les titres des cahiers sont tous au pluriel. Une façon de cerner l’essentiel et la singularité du multiple. Les deux vers qui ouvrent le dernier poème en langue française (‘Alibi’, p. 128) auront été le distique originel du travail suivant, intitulé « Sillons » [distiques], une tentative d’écrire un jour, sans plus de hiatus, comme à la coulée : une prose poétique.
L’ultime poème est en anglais. C’est le dernier aparté à vouloir dévoiler les possibles, qu’importe la langue, universels.»
Préface de Joseph Boly, postface d’Eric Brogniet.
Critiques
Jean Mambrino, des Etudes, de Paris : « Un livre très riche et où vous avez mis beaucoup de vous-même. Il est lourd de votre Foi et des immenses épreuves traversées. De beaucoup de complexités aussi, … »
Louis Sarot, de Vers l’Avenir : « … se révèle la qualité sonore du recueil où les allitérations alternent avec des images audacieuses et les mots rares. »
Christian Hubin : « … Ce chatoiement dont la légère ébriété n’exclut jamais le sens de la justesse. … Ce mélange de rigueur et de spontanéité, ce rayonnement d’une parole ouverte au mystère … »
Jean-Pierre Jossua, de La Vie Spirituelle, de Paris : « Comment faire connaître une œuvre poétique originale, que ses conditions de parution semblent condamner à garder un caractère confidentiel ? Pourtant le recueil de François-Luc Moës mérite d’être lu. … »
Jean-Claude Bologne : « Bien sûr, on est séduit … par cette sublimation progressive du désir qui ne perd rien de sa force, de sa sensualité en se fondant dans le divin, … »
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"Reconnaissance"
Ton regard d'alors déjà m'avait comme jamais bel et bien fasciné
Les espaces de sa force
J'étais promis à la clarté d'heures nouvelles
Comment t'atteindre, là pourtant, brillant si loin ?
La sympathie de tes yeux
m'esquissait le profil de tes victoires secrètes
Et puisqu'à la courbe parfaite de ton monde intérieur,
tu cherchais la droiture, celle qui rejoint, qui recrée,
j'ai chassé volontaire les rêves de la solitude
jusqu'au coeur véridique et plus ferme
où la liberté jaillit de l'aveu
Rien
ne m'éloignait plus de toi
Je t'ai revu, battu jusqu'au sang, fuyant le temps d'une trêve
Rendu au silence, à la douce ascèse du secret,
une force m'anime
Quel homme peut se vanter d'un bonheur qu'il n'a pas désiré?
Terre aride maintenant qu'irrigue ma seule volonté,
en faire éclore une nouvelle bonté
Tu marques de ton souvenir mes fragiles prémices
Que rien ne me ravisse la reconnaissance des heures
où la grâce n'avait où se cacher
"Supplique"
Laisse-moi lacer
mon soulier d'apparat
d'une queue de souris
Laisse-moi casser
les cosses de soja
bouchées à l'émeri
Laisse-moi sourire quand la lune borgne se met à loucher
Laisse-moi rêver
que j'enjambe les nuits
de Mars à Vénus
Laisse-moi dompter
l'étalon de l'enclos
qui piaffe et hennit
Laisse-moi regretter qu'après la tempête perdure l'amertume
Laisse-moi cheminer
à pas d'homme
au dédale de ma vie
Laisse-moi prendre
le temps d'épouser
le sillon de l'issue
Laisse-moi te donner
un cristal ardent
soufflé de lumière
Laissez-moi, vous tous, de près ou de loin, qui n'étiez que témoins
Laissez-moi ! Laissez-le !
Qu'il revienne et me tienne
Ses grands yeux dans les miens
"Sillons"
La solitude surprend soudaine et surtout
Où venait juste de surgir une espérance
Du vent, du souffle mais jamais de pluie
Tant les anges se peignent les ailes !
Les glycines osent l’assaut de leurs vrilles intrépides
Sentant aux rives siamoises qu’elles fleuriront d’entrelacs
Les frémissements du printemps à l’orée de l’été,
Dès l’éveil du soleil jusqu’aux nuits denses d’autant
Que faut-il faire de ce printemps ?
D’amples provisions de lumière
Cette ténèbre pour épaisse qu’elle paraisse,
Augure déjà d’illustres aurores
D’âpres regrets me forgent des grilles d’enfer
Auxquelles je grimperai à coups de force poignets
À l’issue des pires sentences, néanmoins,
Il reste, honte bue, à aimer le coupable
Guéris du lancinant murmure
De n’être plus qu’un âpre et vicieux jaloux
Dieu est personne sur qui l’on peut poser
Le front de ses yeux clos d’expir
Mes mailles au lac à tel point baillaient lâches
Qu’il m’y prit l’idée de devenir passeur d’âmes
Curieux comme peut peser le péché, le passé,
L’impuissance à penser un projet qui plaise
A choisir, je préfère l'enclume
Le marteau ? C'est tellement massif !
Celui qui s’approche fait la part belle
Aux possibles, à l’avancée
Privé soudain de la brise exquise des sous-bois,
J’ai gagné l’orée où sentir les magies de l’espace
J’envie déjà ces moments d’évidence
Comme un ciel vif, sans la moindre nue
Plante au point focal de ta parabole
L’arbre branchu aux mille et un oiseaux
"Nielles"
Nous vous proposons deux extraits de "Nielles" : "Modal" et "Telluriques"
"Modal"
La vie m’aura semblé bien trop belle
Pour l’aborder de face
L’élégance native parée d’aussi jolis attraits
Pour m’en faire une fée de confiance
La profondeur et l’éclat d’un regard
Pour en soutenir la rigueur et l’invite
Le galbe et la connivence des ensembles
Pour les apprécier comme ils s’engagent
L’éternel désir de célébrer l’âme de ma vie
Pour payer le prix, content
Certes, je n’aurai rien renié de mes élans
Mon art ou mon tort
Fut de les pourvoir d'un emblème sublime,
D’y surseoir, à la longue
Soutenir le désir tellement libre,
Jamais maintenant,
Nulle part, ailleurs,
Pourvu qu’en moi,
Cet entrain d'abandon,
J’eusse bien voulu le garder en éveil,
N’en accomplir, en tâcheron, que les écriture
"Telluriques"
TELLURIQUES
(Lustin)
A l’ardu dénudé des flancs de carrière,
Les cintres craquent et s’inclinent au ventre
Sous le poids du val des calcaires à chaux
Les lamelles affinent et pincent un secret
A longueur d’échelle de siècles infinis
Sur la mort du moindre des germes
Essoufflées, elles renoncent à la chauffe,
A l’éclat fugace d’une mémoire aveugle,
Se corsètent en dignes filles d’entremise
Quand, ingénue, s’épanche une source innocente,
Elles saignent bleu leur embarras jusqu’au sol,
A la fange irisée des litières langoureuses
Vont-elles éventer, verser le vœu des tréfonds,
Assumer un espoir, un filon en vue d’une issue,
Le geste du bel amour aux folles délices ?
Il y manque le vide qui moule et façonne le désir,
D’autant que les humains foulent dru leur espace,
Bourru des capitons de leurs solitudes ajoutées
Acharnez-vous, messieurs, à chiffonner vos mines,
A raviner vos visages sous l’oppression coutumière !
Et fignolez vos faces fascinées, d’un fossile achevé !
"Ambres"
Radicelle
Il te revient, radicelle de mes désirs, il ne tient plus qu'à toi, aussi seule que tu sois, puisque tu les résumes tous, par accord tacite autant qu'unanime, et que tu es pour eux leur bien-fonds, leur cohérence à eux, leur espérance, leur créance, leur intention, d'aller plus avant au travers des matières, de la glèbe ordinaire, du limon, chercher l'eau, d'entre deux fleuves, s'il le fallait, voire ailleurs où elle se recèle, car sans elle, le tout des troncs, des frondaisons, de l'écorce aux grumes se dessèche, racornit et fait si triste, presque posthume, laisse au reste de vie son masque de cire ou de cendres sinistres.
L'eau que tu suces, tu l'ingères pourvu qu'elle vienne, sans t'embarrasser de ses sources, de sa clarté, de ses robes, de son reflet, sans qu'on ne sache qui boit et qui se donne, tant à vous deux, c'est tout comme, la connivence, l'avers, l'aval, le face à face.
Aux gorges goulues de ta bouche enfantine, elle est tienne. A peine introduite, la novice, elle est sève déjà. Toute brute et gaillarde, elle est sans apprêts, mais l'âme des étrennes. Elle se plaît en tes veines voraces quand celles-ci s'émeuvent et te pressent d'aller quérir plus avant, jamais arrière, selon ta dignité de premier élément, tes qualités, le mérite ou de tes germes une évidente virulence.
Es-tu consciente de la revanche que tu opères ? L'univers est si morne tant que tu ne lui as dit, tant que tu n'as pris langue avec lui pour lui poser des défis, soutenir le combat, en dépit des plus arides constats, garantir la victoire du rêve sur l'état des choses, commun, habituel, auquel chacun se résout puisqu'il redoute avant tout d'être surpris, de peur qu'il ne s'émerveille, au ressenti d'une fraîcheur pareille ? Et tu es là, bon pied, bon œil, gorgée, généreuse, prête à l'assaut, les mains nues.
Etant donné qu'en dehors de toi, rien n'est encore à moi, te l'ai-je assez dit ? c'est à toi de jouer désormais, pour le compte de cet homme amputé où l'audace lui aurait jadis octroyé droit de cité au pays des artistes, du talent pour lui-même, au pays des mille sources de l'inspir, le long des rues, à la fontaine des places ; sans doute, au détriment de l'argent, des honneurs, mais à la différence, il a préféré creuser son lit, au calme, à l'écart, où tu viennes le rejoindre, t'abreuver, te nourrir à la vague de ses larmes.
Aussi, mignonne, façonne l'avenir, entreprends la revanche, fais-moi le plaisir d'aller au plus loin de tes délires ; cheville jusqu'à la fissure des marbres, aux fentes de leurs bétons, aux lézardes des moellons, jusqu'aux farces, à la bourre, dans la masse des dessous, que l'on cache, que personne ne sache, et même si, sur ton parcours, tu surgissais en plein dans mes propres déboires, enflés de bile, de fiel et de sels, jusqu'à ce que sourde celle pour laquelle je m'alanguis et tu frétilles, l'onde de l'espoir.
Pas de quartiers, il faut que tu tranches, que tu forces l'avenir, au risque de devenir une authentique, la superbe racine. C'est dans l'ordre des choses qu'au retour de ta sève transfigurée aux lumières d'en haut, on élabore, on fonde sur toi des projets. Alors, refuses-en les sournois aux rampants, les faisceaux d'arguments concordants, érige-toi plutôt franchement en travers des complots, sois un incontournable, l'irrésistible pivot.
"Issues"
Ecope hardiment de ta barque les eaux salines de ta jeunesse innocente,
Accuse les coups du haut des tournis de ta grand-voile,
Par-dessus le passé des pestilences du pont, le remugle des cabines,
Jusqu'à la coque, son tapis de palourdes, l'oursin coquin
Tout alentour, la valse des requins, le bal des méduses qui médisent
La gente intruse, vicieuse, la ronde galante des crinolines, le feu d'enfer,
L'étrille de l'angoisse à se penser plus près de son dieu de circonstance
Quand on reprend à échéance régulière, à grands flots, les scènes de titans
Choisis donc la terre aussi ferme que sûre, malgré ton pied marin,
Pour que tu ne jures jamais de défier le destin par sotte forfanterie
Tout au contraire, épouse les sagesses du limon dont tu feras ton champ
Tu lui feras confiance, en lui laissant des germes, encore à peine semences
Il faut croire qu'après le printemps de ces promesses consenties,
L'été n'en sera que plus fécond, pour toi, pour eux, en ses moissons
Après plusieurs décennies, on se plaira à contempler l'espace paisible
Où ton esquif a certes échoué là, sans avoir dit pourtant son dernier mot
Preken
Plastische kunsten
Tekeningen van broeder Thierry …
Klik op de foto voor een vergrote weergave.
Klik hier om de eerste tekening te downloaden of hier om de tweede tekening te downloaden.
Twee andere onuitgegeven tekeningen die de Maredsous-verzameling aanvullen – 11 tekeningen van broeder Thierry de Béthune, ter inzage in de bibliotheek.
Eigen voetbalploeg
De voetbalploeg van Maredsous werd voor het tweede jaar op rij kampioen.
Bravo voor iedereen!
Voor de kwalificatiewedstrijd
Tijdens de wedstrijd
Pater Claude, een gelukkige voorzitter
